Le Projet

Collège de Neurochirurgie

Directeur : Jean-Jacques MOREAU

Projet d’une Encyclopédie Neurochirurgicale Electronique

Porteur du Projet : Philippe DECQ

I - PREAMBULE

Il fallait donner une suite au manuel « Neurochirurgie », œuvre collective de 1995 (12 ans déjà !) dont Yves Kéravel et moi avions assuré la coordination. Il n’existait pas à l’époque de livre récent regroupant le savoir à transmettre aux futurs neurochirurgiens. Nous avions alors pris le parti de ne parler que du savoir sur les pathologies neurochirurgicales et de découper ce savoir en 7 chapitres (généralités, pathologies tumorales, rachidiennes, vasculaires, malformatives, fonctionnelle et nerveuse périphérique), chacun d’entre eux étant ensuite subdivisé en autant de parties dévolues à une pathologie spécifique dont nous avions confié la rédaction à un collègue différent, dans le souci de refléter l’ensemble de la collectivité francophone. Nous n’avions qu’esquissé le savoir anatomique chirurgical, la physiopathologie et les gestes techniques. Un chapitre retraçait l’histoire de notre spécialité.

Le manuel est aujourd’hui épuisé. Il a eu du mal à se vendre, il s’est vendu très progressivement, le fond ayant même été acheté par un laboratoire pharmaceutique désireux ces dernières années de « pénétrer » le marché de la Neurochirurgie. Depuis, ils s’en sont dégagés. Quelques collègues m’ont récemment demandé la suite, une possible réédition ou plutôt une réactualisation. Il n’y a à nouveau plus d’ouvrage de ce type en librairie pour nos futurs collègues.

Faut-il refaire la même chose ? Le même type de livre ?

Le savoir médical évolue vite. Des techniques, des principes de traitement naissent et disparaissent. La durée de vie d’un livre médical est de plus en plus courte, la validité de son contenu vite dépassée. Un livre résumant le savoir d’une spécialité demanderait à être réactualisé tous les ans. Le manuel neurochirurgie, à l’usage, s’est vite révélé incomplet et rapidement dépassé. Il aurait fallu le réactualiser plus souvent. Et il manque toujours son pendant technique, une description des techniques chirurgicales, ouvrage encore plus difficile à mettre sur pied.

En avons-nous les moyens ?

Dans une spécialité comme la notre, spécialité « petite » en terme d’effectifs et donc de « marché » pour les maisons d’édition, une réactualisation régulière (à hauteur des évolutions de notre spécialité) est illusoire. Combien de collègues en formation seraient prêts à investir plusieurs fois au cours de leur formation pour un ouvrage qui sera toujours incomplet ? Nous sommes de plus une spécialité mal supportée financièrement par l’industrie (pas assez de médicaments dont nous ne sommes pas directement prescripteurs) même si nos partenaires habituels nous aident à la hauteur de leur moyens. Les discussions que nous avons pu avoir avec certaines maisons d’édition sont instructives à cet égard. La société Ellipses par exemple qui a réalisé le manuel ne souhaite pas renouveler l’expérience (problème de rentabilité), la société Masson n’y est pas opposée mais il nous faudrait lui apporter une contribution financière par le biais de nos sociétés ou de nos partenaires des laboratoires….

Quelle solution ?

Devant une telle situation, existe-t-il un support qui pourrait nous affranchir des problèmes de rentabilité que nous imposent les maisons d’édition ? Et que la collectivité neurochirurgicale ne peut garantir totalement sur ses ressourcespropres ? Quel support nous permet une réactualisation facile, au fur et à mesure du progrès médical ? Je ne vois pas autre chose que le support internet pour résoudre la question. Et qui apporte une audience importante de notre communauté francophone sans commune mesure avec l’édition conventionnelle. Et nous pouvons être novateur dans ce domaine, la neurochirurgie ayant, tout au long de son histoire, accumulé du savoir faire dans l’innovation…Dans un premier temps, après en avoir récupéré les droits, nous avons décidé de publier le contenu du manuel sur le site du campus de neurochirurgie. C’est la première étape.

A qui se destine un tel projet ?

Comme le manuel neurochirurgie, le projet est d’abord et avant tout destiné aux futurs neurochirurgiens. Que doit savoir un futur neurochirurgien au moment où nous lui décernons son diplôme d’étude spécialisée en neurochirurgie ? Sur quelle base s’appui t-il pour acquérir son savoir ? Et sur quels critères nous appuyons-nous pour évaluer l’étendue et la qualité de ses connaissances ? Vaste programme bien sûr….qui nourrira aussi par extension le savoir des futurs confrères qui ne seront pas neurochirurgiens, donc les étudiants en médecine, voire les patients ?...

Quel est le contenu de ce savoir ?

On peut déterminer quelques principes :

  • Le savoir médical est celui qui est publié. Chaque contenu doit donc être référencé par une publication. Et chaque publication sur laquelle s’appuie ce savoir doit être elle-même évaluée en déterminant son niveau de pertinence.
  • Le nombre des publications est immense, et ces publications arrivent à un rythme rapide. Ces deux critères rendent ces données inaccessibles dans leur ensemble à l’échelle d’un individu mais elles peuvent être appréhendées à l’échelle d’une collectivité comme la notre. Ce projet ne peut être mené que collectivement et suivi dans la durée au fur et à mesure des publications.
  • Une encyclopédie n’est pas une œuvre littéraire même si elle doit d’être agréable à consulter ; elle contient les éléments détaillés concernant le savoir et se limite à eux.
  • A côté du savoir publié existe un savoir individuel, nourri de l’expérience, qui apporte des nuances au savoir académique, et qu’il importe de collecter
  • Le savoir de la technique opératoire est essentiellement le fruit d’un compagnonnage. Il n’y a pas une façon unique et universelle d’opérer. Il existe des principes opératoires, basés sur l’anatomie et la physiologie sur lesquels on peut se mettre d’accord pour en faire une base de connaissance et ensuite des nuances nourries de l’expérience des opérateurs, qu’il importe également de collecter. La vidéo, mieux que l’écrit, est particulièrement adaptée à la démonstration de ces variations opératoires.
  • L’encyclopédie doit permettre d’apporter au futur neurochirurgien les éléments de réponse pour ses futurs patients : comprendre la pathologie et avoir les informations pour adhérer au traitement proposé.
  • aucun élément de l’encyclopédie n’est mis en ligne sans avoir été validé par plusieurs neurochirurgiens experts (validation scientifique et ethique).


II – OBJET

L’encyclopédie neurochirurgicale électronique a pour objet de rassembler le savoir nécessaire à la pratique de la neurochirurgie, de le mettre à la disposition de tous et, par sa diffusion, de contribuer à la renommée de la neurochirurgie francophone.

La base du contenu est en langue française mais doit pouvoir être accessible en d’autres langues, anglais au minimum mais pas exclusivement.

III – STRUCTURATION DU CONTENU

L’encyclopédie est établie sur deux bases : l’une axée sur les pathologies que rencontrent et traitent les neurochirurgiens et l’autre axée sur le geste technique chirurgical. Ces deux bases interagissent entre-elles. A ces deux bases sont ajoutées des modules annexes de connaissances (sémiologie, anatomie, physiologie, imagerie, histologie, biologie,…) qui les complètent dès que cela s’avère nécessaire.

Modules principaux :

Pathologies :

Les pathologies sont divisées selon les différents chapitres du manuel (avec toutes les additions nécessaires)

Pour chaque pathologie, les éléments suivants sont précisés (liste non exhaustive) :

  • une définition précise
  • l’histoire naturelle
  • les principes physiopathologiques du processus pathologique
  • les différents éléments conduisant à son diagnostic (clinique, imagerie, explorations fonctionnelles, anatomo-pathologie), accompagné de leur physiopathologie
  • Les moyens de caractériser les différents éléments de ce diagnostic (scores)
  • les principes de chaque traitement proposé pour la pathologie (médical et chirurgical)
  • les résultats de chacun de ces traitements
  • les conséquences de chacun de ces traitements (complications et effets secondaires).

Techniques chirurgicales :

Chaque acte thérapeutique comporte une description de l’anatomie chirurgicale nécessaire à sa réalisation et des principes physiopathologiques qui justifie l’acte.

Les principes de l’acte sont décrits, les buts qu’il se propose d’atteindre.

La description de la voie d’abord se décompose en autant de plans traversés

Des vidéos sont mises en ligne, autant que nécessaire pour illustrer les différentes manières d’opérer et surtout les points techniques particuliers. Elles sont chacune personnalisées, au nom de l’opérateur.

Les techniques chirurgicales sont divisées par régions anatomiques (extrémité céphalique sus-tentorielle, extrémité céphalique sous-tentorielle, base du crâne par les fosses nasales et la cavité buccale, rachis cervical, rachis thoracique, rachis lombaire, membres (nerfs périphériques), elles-mêmes divisées ensuite par pathologies.


Modules associés :

Sémiologie

Description de chaque élément de l’examen clinique (le support vidéo peut être utile), avec le degré de pertinence pour le diagnostic ou l’intensité de l’atteinte.

Scores

Scores cliniques, d’imagerie, d’efficacité des traitements, …

Anatomie

Description macroscopique des structures anatomiques nécessaires à la compréhension du geste chirurgical et de la sémiologie clinique

Neurophysiologie

Description des différents moyens de diagnostic neurophysiologique (vitesse de conduction, réflexologie, potentiels évoqués,[liste non exhaustive]) avec les éléments nécessaires à leur compréhension et leur interprétation

Physiologie générale

Eléments de biomécanique du squelette (rachis et crâne), des fluides (vaisseaux [hémodynamique cérébrale] et LCS), …

Imagerie

Description des différents moyens de diagnostic d’imagerie (radiographie, scanner, IRM, doppler, artériographie) avec les éléments nécessaires à leur compréhension et leur interprétation

Histologie

Description histologique des différentes entités pathologiques (éléments du diagnostic), classifications, modalités de réalisation et interprétation des différentes techniques

Biologie

Description, modalités de réalisation et interprétation des différentes techniques d’analyse des paramètres biologiques (inflammation, hormonologie, …)

Bactériologie, virologie, parasitologie

Description, modalités de réalisation et interprétation des différentes techniques de diagnostic de l’infection du système nerveux et de ses enveloppes (parasitologie, infections bactériennes, virales, agents non-conventionnels, …)

Radiothérapie

Modalités de radiothérapie. Principes et complications

Pharmacologie

Description, modalités d’action, limites et effets secondaires des médicaments utilisés en neurochirurgie :

Antibiotiques

Antiseptiques

Anticomitiaux

Anti-oedémateux

Antalgiques

Traitements de la maladie de Parkinson, du tremblement

Substitution hormonale

Anti-spastiques

Anti-coagulants et anti-aggrégants plaquettaires

Biologie moléculaire et génétique

Description des différentes molécules et gènes intervenant dans les pathologies neurochirurgicales.

Statistiques

Principes d’une analyse descriptive et comparative. Paramètres qualitatifs et quantitatifs. analyse univariée et multivariée. Analyse de cohorte et analyse comparative randomisée. Et tout élément aidant à la compréhension et à la pertinence d’une publication.


IV – PATHOLOGIES

A - Pathologies tumorales (chacune des divisions ci-dessous pouvant être éventuellement à nouveau divisée selon les différents types histologiques…)

1. Tumeurs gliales

2. Métastases

3. Méningiomes

4. Adénomes hypophysaires

5. Médulloblastomes

6. Ependymomes

7. Hémangioblastomes

8. Neurofibromatose

9. tumeurs des nerfs périphériques

B – Pathologies rachidiennes

1. Pathologie malformative

a. Charnière craniocervicale

b. Scoliose

2. Pathologie dégénérative

a. Cervicale

i. Hernie discale

ii. Myélopathie cervicarthrosique

b. Thoracique

c. Lombaire

i. Hernie discale

ii. Canal lombaire étroit

iii. Spondylolisthesis

3. Pathologie tumorale

C - Pathologies vasculaires

1. Anévrismes intra-crâniens

2. Malformation artério-veineuses

3. Cavernomes

4. Fistules durales

D – Pathologies malformatives

1. Craniosténoses

2. Hydrocéphalie

3. Chiari et syringomyélie

4.Dysraphismes

E – Pathologies traumatiques

1. Traumatismes rachidiens

d. Rachis cervical haut

e. Rachis cervical bas

f. Rachis thoracique

g. Charnière thoraco-lombaire

h. Rachis lombaire

2. Traumatismes crâniens

a. Fracture et embarrures

b. Base du crâne

c. Hématomes extra-duraux

d. Hématomes sous-duraux

e. Traumatisme encéphale

F – Neurochirurgie fonctionnelle

1. Douleur

a. Névralgie du trijumeau

b. Douleur chronique rebelle

c. Douleur neuropathique

2. Epilepsie réfractaire

3. Spasticité

4. Mouvements anormaux

a. Parkinson

b. Huntington

c. Dystonie

d. Tremblement

5. Psycho-chirurgie

6. Restauration motrice

G – Pathologie nerveuse périphérique

1. canal carpien

2. n. ulnaire au coude

3. n.fibulaire au col de la fibula


V – TECHNIQUES CHIRURGICALES

Voies d’abord

A. Principes généraux

I- Anesthésie

1. locale

2. Régionale

3. Péridurale et rachianesthésie

4. Générale

II - Stéréotaxie

III – Neuronavigation

VI - Stimulation per-opératoire

V – Monitoring per-opératoire

B. Extrémité céphalique sus-tentorielle

I – Prélever du LCS

Ponction ventriculaire

II – Ouvrir la voûte du crâne

Volet voûte du crâne

Volet ptérional

Abord sourcillier

III - Abord de la région suprasellaire (polygone de Willis, région opto-chiamatique)

voie ptérionale

voie sous-frontale

voie interhémisphérique frontale

IV - Abord de la face interne du lobe temporal et de la fente de Bichat

Voie trans-temporale

Voie sous-temporale

V – Abord des cavités ventriculaires sus-tentorielles

Voie transcalleuse antérieure

Voie trans-frontale trans-ventriculaire (y compris inter-thalamo-trigonale)

Voie trans-parietale (abord du carrefour)

Voie inter-hémisphérique postérieure (abord de la région pinéale) (y compris trans-tentorielle)

VI – Abord des lésions intra-parenchymateuses hémisphériques

VII – Abord de la carotide intra-pétreuse

VIII – Abord du sinus caverneux

IX – Abord de l’étage antérieur de la base du crâne par voie haute

X – implanter une électrode de stimulation chronique

C. Orbite

I – Ouvrir la cavité orbitaire

Toit de l’orbite

Canal optique

Fissure orbitaire

Paroi latérale

II – Abord d’une lésion intra-orbitaire

Voie supérieure

Voie latérale

D. Extrémité céphalique sous-tentorielle

I – Prélever du LCS

Ponction sous-occipitale

II – Ouvrir la fosse cérébrale postérieure

Abord médian

Abord rétrosigmoïde

Abord présigmoïde rétromastoïdien

Abord translabyrinthique

Abord transchocléaire

Abord de l’Apex pétreux

Abord latéral du foramen magnum

III – Abord du quatrième ventricule

Voie trans-vermienne

IV – Abord de l’artère vertébrale

V- Abord de l’angle

Nerf trijumeau

Complexe acoustico-vestibulo-facial

Nerfs mixtes

VI - Abord des lésions intra-parenchymateuses cérébelleuses

VII – Abord du tronc cérébral

E. Base du crâne par les fosses nasales et la cavité buccale

I – Abord du sinus sphénoïdal

Abord gingival trans-septal sous-muqueux

Abord nasal trans-septal sous-muqueux

Abord nasal trans-ostial

Abord nasal trans-ostial élargi après ethmoidectomie postérieure

II – Abord de la lame criblée et du planum sphénoïdal

III – Abord de la face médiale de l’orbite et du canal optique

IV – Abord du clivus et de la partie antérieure du foramen magnum

par voie nasale

par voie trans-orale

V – Abord de l’hypophyse

VI – Abord de la région supra-sellaire

F. Rachis

I – Prélever du LCS

Ponction lombaire

II – Ouvrir le canal rachidien

Abord postérieur

Laminectomie

Abord interépineux

Abord interlamaire

Abord postéro-latéral

Lombaire

Thoracique

Abord antérieur

Lombaire

Charnière thoracolombaire

Thoracique

Abord intercostal

Thoracoscopie

Cervical

III - Abord intradural spinal

par voie postérieure

par voie antérieure

IV - Abord de la moelle épinière

V - Abord de la queue de cheval

VI – implanter une électrode épidurale de stimulation chronique

VII – implanter un système de diffusion intrathécale chronique

G. Cou

I – abord du n. facial

II – abord du n. hypoglosse

III – abord du n. pneumogastrique

IV – abord du plexus brachial

V – abord du nerf du sterno-cleido-mastoïdien

VI – abord des nerfs moteurs postérieurs cervicaux

H. Membre supérieur

I – n. musculocutané

II – n. médian

III – n. radial

IV – n. ulnaire

I. Membre inférieur

I – n. sciatique

II – n. tibial

III – n. Fibulaire

IV – n. plantaire

J. Autre

I – n. pudendal

VI - PRINCIPES DES GESTES CHIRURGICAUX

A - Réaliser l’exérèse d’une tumeur cérébrale

I - Tumeurs gliales

II - Métastases

III - Méningiomes

IV - Adénomes hypophysaires

V - Médulloblastomes

VI - Ependymomes

VII - Hémangioblastomes

B – Traiter une Pathologie rachidienne

I - Pathologie malformative

Charnière craniocervicale

Scoliose

II - Pathologie dégénérative

Cervicale

Hernie discale

Myélopathie cervicarthrosique

Thoracique

Lombaire

Hernie discale

Canal lombaire étroit

Spondylolisthesis

III - Pathologie tumorale

C – Traiter une Pathologie vasculaire

I - Anévrismes intra-crâniens

Exclure un anévrisme

terminaison carotidienne

communicante antérieure

cérébrale moyenne

artère basilaire

vertébrale

anévrisme mycotique

II - Réaliser l’exérèse d’une malformation artérioveineuse

III - Réaliser l’exérèse d’un cavernome

IV - Réaliser l’exérèse d’une fistule durale

D – Pathologies malformatives

I - Craniosténoses

II - Dériver le LCS

Dérivation ventriculaire externe

Dérivation ventriculo-péritonéale

Dérivation ventriculo-atriale

Dérivation lombaire externe

Dérivation lombo-péritonéale

Ventriculocisternostomie

III - Chiari et syringomyélie

IV - Dysraphismes

E – Pathologies traumatiques

I - Traumatismes rachidiens

Rachis cervical haut

Rachis cervical bas

Rachis thoracique

Charnière thoraco-lombaire

Rachis lombaire

II - Traumatismes crâniens

Fracture et embarrures

Base du crâne

Hématomes extra-duraux

Hématomes sous-duraux

Traumatisme encéphale

F – Neurochirurgie fonctionnelle

I - Douleur

Névralgie du trijumeau

Thermocoagulation percutanée

Compression par ballon

Decompression mirovasculaire

Radiochirurgie

Névralgie vasculaire de la face

Stimulation hypothalamique postérieure

Douleur chronique rebelle

Tractotomie

Cordotomie antéro-latérale

Infusion intrathécale de morphine

Douleur neuropathique

Stimulation thalamique

Stimulation médullaire

Stimulation corticale

drezotomie

II - Epilepsie réfractaire

Hémispherectomie

Callosotomie

Resection temporale

Cortectomie

Stimulation vagale

III - Spasticité

Neurotomies

Drezotomies

Infusion intrathécale chronique de baclofène

IV - Mouvements anormaux

Parkinson

Stimulation sous-thalamique

Stimulation pallidale

Stimulation thalamique

Stimulation du noyau pédonculo-pontin

Huntington

Dystonie

Tremblement

Stimulation thalamique

V - Psycho-chirurgie

VI - Restauration motrice

G – Pathologie nerveuse périphérique

I - canal carpien

II - n. ulnaire au coude

III - n.fibulaire au col de la fibula

IV – Neurofibrome et schwanome

V - tumeurs malignes des gaines des nerfs


VII – STRUCTURE ADMINISTRATIVE

L’encyclopédie neurochirurgicale électronique est :

1. par son objet (rassembler le savoir nécessaire à la pratique de la neurochirurgie, le mettre à la disposition de tous et, par sa diffusion, contribuer à la renommée de la neurochirurgie francophone) une émanation du collège de neurochirurgie .

2. par sa caractéristique électronique une émanation du campus de neurochirurgie , et ainsi de l’Université Médicale Virtuelle Francophone

A - Fonctionnement Scientifique

Pour assurer son fonctionnement scientifique, l’encyclopédie est coordonnée par un conseil scientifique qui est responsable de l’organisation de son contenu.

Le conseil a pour missions :

1. structurer son contenu

2. attribuer les responsabilités de la rédaction de chacune de ses parties

3. définir un comité de lecteurs et attribuer à chacun la responsabilité de la relecture de chacune des parties réalisées

Il est composé de spécialistes neurochirurgiens ou d’autres spécialités en nombre nécessaire autant que de besoin pour accomplir ses missions

B – Fonctionnement technique

Pour assurer la réalisation et la pérennité de l’entreprise, l’encyclopédie emploi un secrétariat (profil de poste à préciser : secrétaire, data-manager, …) à plein temps dont le rôle est de colliger auprès des intervenants les éléments constitutifs de l’encyclopédie, gérer au quotidien le site, et participer à la promotion du site auprès des partenaires pouvant assurer son financement.

L’encyclopédie s’assure également de l’aide d’un professionnel des sites internet pour réaliser l’architecture du site en fonction de son objet et son hébergement.

C – Fonctionnement financier

Pour assurer son fonctionnement, l’encyclopédie sollicite :

1. les structures répondant à son objet, et principalement l’Université Médicale Virtuelle Francophone, la société française et de langue française de Neurochirurgie.

2. Les partenaires industriels par l’intermédiaire de la promotion au sein de son contenu.

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